Séminaire du jeudi 10 mai 2007

 

Un  essai… contre l’obscurantisme
Séminaire animé par Guy Trobas

  • les 14 dĂ©cembre 2006, 11 janvier, 15 fĂ©vrier, 15 mars, 10 mai et 14 juin 2007. À 21h15, au local - 1, rue Huysmans, 75006 Paris.

Lors de notre séance de travail du mois de mars nous avons pu vérifier, à propos des érotismes anal et génital chez le nourrisson comme chez le petit enfant, combien le terme de modèle avancé par Freud à propos du suçotement dans la pulsion oral était justifié. En d’autres termes, il y a bien une communauté structurale entre les trois pulsions partielles en question. Celle-ci n’empêche nullement qu’il y ait un facteur qui les spécifie, soit ce Freud repère en tant que « procédé nécessaire pour produire la satisfaction ».

Nous avons aussi pu repérer clairement dans le texte freudien la fonction de l’Autre, donc du symbolique, dans la structuration de chacune des pulsions, et notamment ce renversement de la demande à l’œuvre dans l’érotisme anal sur lequel Lacan a insisté. Son mathème de la pulsion se déduit ici sans conteste du texte de Freud. De même y est-il absolument manifeste que les pulsions, pour être contemporaines, ne sauraient relever d’un processus de maturation.

Pour notre prochaine rencontre qui n’aura pas lieu en avril (vacances scolaires) mais en mai, nous finirons d’examiner le chapitre 4 (soit les sous-chapitres sur la prédisposition perverse polymorphe et sur les pulsion partielles) et nous commenterons le chapitre 5 intitulé « Les recherches sexuelles infantiles »