Séminaire du jeudi 12 juillet 2007

 

Un  essai… contre l’obscurantisme
Séminaire animé par Guy Trobas

  • les 14 dĂ©cembre 2006, 11 janvier, 15 fĂ©vrier, 15 mars, 10 mai, et 14 juin et le 12 juillet 2007.
    À 21h15, au local - 1, rue Huysmans, 75006 Paris.

Afin que nous puissions conclure, sans précipitation excessive, notre lecture de l’Essai de Freud sur la sexualité infantile, nous pourrons nous retrouver encore en juillet.

En juin dernier, le sixième chapître de cet essai, d’un abord apparemment aisé, a en fait retenu notre attention assez longuement autour de deux points cruciaux : tout d’abord, celui de l’insertion dans le trajet de la pulsion de l’ «  objet sexuel étranger » - un point dont nous avons signalé la mise en tension  singulière dans les remaniements modernes de la loi de fer du marché ; ensuite, concernant la dynamique de la pulsion, cet autre point  que Freud a nommé « la polarité sexuelle », soit là quelquechose dont les subtilités de « l’activement actif » et de « l’activement passif » subvertissent les lieux communs de la différence des sexes et nous introduisent, par anticipation, aux bases des fonctions de la sexuation selon Lacan.

C’est du septième chapître de cet Essai, donc son dernier, que  nous chercherons à tirer un  enseignement conclusif  en juillet.

Dans ce chapître intitulé « Sources de la sexualité infantile », le moins que l’on puisse dire c’est que Freud, dans les nouvelles précisions qu’il nous apporte tant sur ces sources, en quelquesorte en amont de la pulsion, que sur ce qu’elles investissent en aval, subvertit si bien le savoir de son temps que le malentendu de l’accusation de pansexualisme trouve ici encore largement matière à s’enflammer. 

Guy Trobas