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Bibliothèque de l'ECF-Alexandrie

L’Ecole de la Cause freudienne offre le service d’une bibliothèque de psychanalyse ouverte à tous. Ses ouvrages sont consultables sur place, librement et gratuitement, dans une salle de lecture.

La bibliothèque de l’ECF, 1 rue Huysmans à Paris, est ouverte du lundi au samedi:

Lundi et vendredi : 13h-18h
Mardi, mercredi, jeudi : 10h-18h
Samedi : 10h-17h

Fonctionnement

Le lecteur doit remplir une fiche et présenter une pièce d’identité. Le fonds compte plus de 20 000 documents (ouvrages, périodiques, thèses, DEA, articles.). Son actualité est assurée par l’acquisition régulière d’ouvrages en français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, et autres langues. La Bibliothèque organise une fois par mois des Soirées avec un invité pour un débat autour d’un livre paru récemment.

Il est possible de réaliser soi-même une recherche ou une bibliographie grâce aux deux ordinateurs de la salle de lecture qui permettent de consulter le catalogue et le thesaurus électroniques. Il est également possible de faire des photocopies ou d’imprimer des textes.

Deux permanenciers ainsi qu’une documentaliste pourront vous aider dans votre recherche bibliographique.

Vous pouvez adresser vos questions ou suggestions par courrier électronique à la bibliothèque:
biblio@causefreudienne.org

La bibliothèque de l’Ecole chez vous : ALEXANDRIE

Vous pouvez faire des recherches bibliographiques sur le Web de chez vous en vous connectant sur Internet à la base de données de la bibliothèque. Vous pourrez ainsi préparer votre consultation à la Bibliothèque ou compléter les notes référentielles de vos textes.

FIBOL

La bibliothèque de l'ECF fait partie de la Fédération Internationale des Bibliothèques d'Orientation Lacanienne

Fibol

Le séminaire de la bibliothèque 2013

"Portes dentrée de la psychanalyse"

jeudi 24 janvier à 21h15
École de la Cause freudienne
1 rue Huysmans 75006 Paris


Trieste : porte de la psychanalyse en Italie


avec Cinzia Crosali et la commission de la bibliothèque

Trieste, ville frontière, ville déchirée par les guerres et par les invasions, Trieste croisement de langues, de cultures et de religions, fut la porte d’entrée de la psychanalyse en Italie dans les années vingt, après la Grande  Guerre. C’est grâce à un homme singulier, Edoardo Weiss, que Trieste est devenue la première ville italienne où le vent de la psychanalyse  a commencé à souffler et à influencer les intellectuels du début du siècle dernier. Comment ce pionnier de la psychanalyse et ses élèves réussirent-ils à résister à l’opposition de l’Église catholique et à celle du fascisme, qui, en Italie, lancèrent leurs anathèmes contre la nouvelle peste descendue de Vienne ? Nous verrons comment la détermination de ces quelques hommes a permis à la psychanalyse de s’affirmer dans la péninsule, et cela malgré l’hostilité du gouvernement, du pape et de l’intelligentsia universitaire de l’époque. Une hostilité qui n’est pas loin de celle qui voudrait aujourd’hui, en Italie comme ailleurs, se débarrasser de ce qu’a produit d’inconfortable et d’intranquille, depuis plus d’un siècle, la découverte de l’inconscient.