La langue de l’Autre

par Jean-Daniel Matet

Texte de l'intervention présentée par Jean Daniel Matet lors du 3è rendez-vous de formation du CPCT, Parler la langue de l’Autre, qui s’est tenu le samedi 24 novembre 2007

  1. La langue est toujours étrangère
  2. Le CPCT : une logique à l’œuvre
  3. Échanger avec l’Autre sans adopter sa langue
  4. Le dialogue qu’il n’y a pas
  5. Il n’y a pas de bonne langue pour parler l’inconscient
  6. Lalangue, il n’y a que ça
  7. Un reste qui fait obstacle à la communication

La langue est toujours étrangère

Cette matinée de formation du CPCT-Paris, comme les après-midi qui l’ont précédée, vous propose un témoignage de notre activité au CPCT et l’offre au débat. Le CPCT de la rue de Chabrol fonctionne depuis avril 2003 et son activité clinique ne se conçoit pas sans une transmission de son élaboration. Le thème « Parler la langue de l’Autre » déborde le seul engagement clinique, puisqu’il se propose d’aborder ce qu’il implique en amont et en aval de cette activité et qui touche au fonctionnement même de ce Centre, ainsi qu’à son existence. Les psychanalystes sont sortis de leur cabinet, il faudra s’y faire, titrait une récente tribune libre dans les ASH1.

La demande d’une psychanalyse suppose de se déplacer vers le cabinet du psychanalyste, lui supposant dans la démarche même un savoir interprétatif sur ses symptômes. Par l’instauration du transfert et l’orientation donnée à la direction de la cure, se dégage une clinique analytique qui est apparue riche de conséquences sur la lecture des symptômes et des solutions symptomatiques élaborées en dehors de la cure elle-même. Riche d’enseignements aussi sur la langue de l’Autre — celle de l’inconscient bien sûr — mais aussi sur l’usage fait par les sujets de la langue, d’une certaine manière toujours étrangère à celle nommée communément langue maternelle. N’a-t-on pas reproché aux psychanalystes et non des moindres de parler une langue qui n’était pas comprise par tout le monde ? Lacan lui-même, revendiquant par son style une certaine opacité de lecture, n’a-t-il pas installé ainsi au cœur de la psychanalyse la question de sa transmission ? Un signifiant singulier, étranger à son contexte d’usage ordinaire, peut constituer le pivot d’une cure. Que la cure se déroule dans une langue qui n’est pas la langue parlée par le sujet dans sa famille d’origine en renforce le contraste.

Le CPCT : une logique à l’œuvre

La demande adressée au CPCT, souvent médiatisée par un service social, fait référence à la fonction du psychanalyste dans sa plus grande acception commune, dans une contiguïté souvent équivoque avec le champ psy dans son ensemble. L’offre de rencontre avec un psychanalyste est recouverte par le fait que cette fonction s’exerce dans une institution créée par des psychanalystes, une institution orientée par la psychanalyse lacanienne. La référence à l’École de la Cause freudienne, à l’origine d’une telle institution, lui donne sa garantie. Jacques-Alain Miller se félicitait, lors de la dernière Journée du CPCT, de ce que les praticiens transmettaient leur expérience sous une forme simple, accessible au-delà du milieu psychanalytique lui-même. C’est, pourrait-on dire, l’envers de ce que faisait Lacan quand, dans son émission Télévision, il s’adressait au grand public sans rien céder sur la présentation d’une langue psychanalytique qui cherche à transmettre l’éclat du réel qu’elle recèle. Un réel qui se lit plus qu’il ne s’entend, car il participe d’une écriture. C’est un discours de résistance à la dissolution des signifiants de la découverte freudienne dans la culture. Prendrait-on le risque au CPCT d’abâtardir la psychanalyse en proposant l’usage de son opérativité au tout venant, au plus grand nombre ? Je ne le pense pas, à condition d’y reconnaître une logique à l’œuvre.

L’enseignement de Lacan a permis que le message freudien ne se résorbe pas dans la culture, dans la psychologie ou dans la médecine, dans les sciences humaines ou sociales, et qu’il démontre sa cohérence interne et ses ressources propres de doctrine. C’est le débat qu’il a soutenu avec nombre de linguistes, anthropologues, philosophes, comme l’illustre si bien sa « Remarque sur le rapport de Daniel Lagache ». C’est dans la mesure où cette opération a réussi qu’il nous est possible aujourd’hui, en prenant appui sur elle, d’en expérimenter les résultats au-delà des frontières de la pratique que délimitait le cabinet de l’analyste. La menace dès lors n’était plus la résorption de la psychanalyse dans la culture, mais celle de la constitution d’un jargon, au sens où on l’utilise pour qualifier une langue professionnelle, un entre soi, un entre psychanalysés ou psychanalystes, sorte de confrérie d’initiés. Souvenons-nous des premier temps de l’expérience freudienne. Freud proposait sa technique à ses proches. Les premiers cas analysés font partie de son premier cercle, avant que l’offre ne s’étende au monde, vérifiant la validité des premières élaborations. Notre démarche d’extension au CPCT est de la même veine et succède à un premier temps d’intension et de renforcement de l’École. Sans rien céder sur notre orientation, l’offre élargie met à l’épreuve les résultats les plus pointus de l’expérience de la cure. Dès lors, on ne s’étonnera plus de notre insistance à ce que la formation analytique des praticiens du CPCT soit la plus rigoureuse. On ne s’étonnera plus d’y retrouver les analystes dont la formation est attestée par l’École.

Échanger avec l’Autre sans adopter sa langue

Pourtant, au CPCT, les praticiens ne mènent pas des cures au terme où les a conduits leur propre cure, puisqu’il s’agit d’un traitement bref (quatre mois) et surtout ils sont au contact, comme ils ne le sont jamais dans leur pratique de cabinet, d’un autre social, plus encore que nous ne l’avions imaginé. Ce qui pourrait apparaître comme un paradoxe se décline maintenant comme une logique des conséquences. La demande elle-même de traitement est portée par l’éventail le plus large des intervenants sociaux (toute la panoplie des services de protection l’enfance, protection sociale, lutte contre la précarisation, services de la justice ou de la santé) confrontés à leurs impasses, à un impossible de leur action. Pour exister comme institution, le CPCT devait se faire reconnaître, trouver des financements sans lesquels l’expérience aurait fait long feu dès lors qu’il prétendait assurer la gratuité de ses traitements, bien que ses praticiens y exercent bénévolement. Il fallait donc pour assurer la pérennité de cette aventure, assurer tout autant sa viabilité clinique que son existence sociale : rencontrer les directions ministérielles, les services à tous les niveaux de l’organisation administrative, régionale, départementale, municipale, se familiariser avec ces organisations, leurs codes et leurs exigences en répondant à des appels d’offre, apparaissait comme une gageure à laquelle la pratique de la psychanalyse ne nous conduit pas.

Obtenir reconnaissance ou financement n’est qu’une étape sur un chemin où la contrepartie s’appelle évaluation du bien-fondé des engagements financiers, évaluation des résultats obtenus. Témoigner des résultats de la psychanalyse est au cœur de la pratique lacanienne, la passe en constituant la pointe avancée. La pratique de la vignette clinique, du récit de cas et de son élaboration, où l’analyste témoigne de son engagement, font partie de l’arsenal dont s’est doté depuis longtemps notre pratique de psychanalyse appliquée. Il peut s’avérer insuffisant pour convaincre le politique, l’administratif, de la pertinence de cette action. Comment dès lors échanger avec cet Autre, sans adopter totalement sa langue et sans perdre l’orientation que nous défendons ? Comment justifier que l’accueil fait à des sujets classés dans des catégories issues de l’Autre, qu’elles soient celles de la précarité, de l’adolescence, des déprimés ou encore des jeunes en délicatesse avec la justice le soient avec les instruments de la psychanalyse ? Comment accueillir les rmistes, les élèves en rupture de scolarité, les jeunes en mal de Mission locale, les laissés pour compte des dispositifs sociaux en maintenant le cap d’une pratique de la parole qui privilégie les bricolages, les petites solutions subjectives, les arrangements symptomatiques ?

Le dialogue qu’il n’y a pas

Est-ce un dialogue que nous entamons avec tous ces partenaires, quand il s’agit d’opposer à une logique de l’échec social une logique subjective ? Pour Lacan, le dialogue avait plutôt mauvaise presse : dans la mesure où s’il s’agit de faire parler ensemble des gens de bords différents, rien n’est moins assuré que la symétrie de leurs échanges. La psychanalyse mise sur la dissymétrie du rapport du sujet à l’Autre, sur le manque et la distance du sujet et de l’objet, sur le non-rapport sexuel entre homme et femme qui fait dès lors apparaître le dialogue comme une duperie dont il n’y a rien à attendre. La psychanalyse est tout sauf une médiation, un dialogue.

Répondre par une offre à la demande de l’Autre, qu’il s’agisse de l’homme politique ou de l’intervenant social qui formule dans sa langue son impossible à traiter le malaise dans la civilisation n’est pas entamer le dialogue, n’est pas tenter d’infiltrer sa langue par les signifiants de la psychanalyse, mais faire une offre de traitement de ce malaise par les instruments propres de la psychanalyse et cela commence par cette dénonciation des effets délétères du dialogue. Il suffit d’observer ce qu’implique de rapports de force le terme de dialogue social dans les moments de conflit pour s’en persuader. C’est à ce prix que nous maintenons la perspective des résultats de l’action psychanalytique. Cette position, et ce fut à vrai dire la bonne surprise de l’expérience, est souvent reçue par les partenaires que nous avons rencontrés. Ils apprécient, sans exiger d’en maîtriser la compréhension, que nous ne proposions pas des solutions dans leur langue — solutions dont ils ont déjà fait le tour — mais que nous défendions une logique autre qui, cela se sait, produit des résultats du fait des voies différentes par où elle procède. Ces partenaires, peut-on dire, nous laissent le privilège de l’interprétation du symptôme.

Il n’y a pas de bonne langue pour parler l’inconscient

C’est bien de cela dont est forgé l’inconscient, foncièrement langue de l’Autre à interpréter. Y aurait-il une bonne langue pour parler l’inconscient ? Une langue qui minimiserait les efforts de traduction ? Certains l’ont imaginé jusqu’à espérer que des langues nouvelles viendraient améliorer la communication entre les hommes. La relation que l’on entretient à la langue que l’on parle depuis l’enfance, la langue dite maternelle, donne l’impression qu’elle est la plus appropriée à dire ses souvenirs, ses rêves et à les interpréter. Elle semble la plus à même de restituer les intonations, les modulations de la voix qui s’est adressée à nous depuis notre naissance. C’est ce que Lacan appelle « le goût que nous en avons et qui nous la fait considérer comme supérieure » et qui pourtant n’en est pas moins une bouffonnerie, au sens où elle échoue, elle rate à attraper le réel qu’elle cherche à cerner. Il caractérisait ainsi les efforts de Dante pour constituer une langue de l’amour, à travers sa poésie amoureuse. Il s’agit, dit-il, d’une métalangue comme le sont toutes les langues nouvelles, n’échappant pas à se former sur le modèle des langues anciennes et qui ratent donc leur objectif (cf l’Esperanto).

Lalangue, il n’y a que ça

Ce n’est qu’à la fin de son enseignement que Lacan reprend cette question de lalangue, écrite en un seul mot, pour désigner ce dans quoi l’être parlant baigne dès avant sa naissance, ce dans quoi s’inscrit ce qui relève du non-rapport sexuel, ce qui particularise le désir des parents, ce par quoi son corps est affecté. Ce qui s’incarne, comme le dit Lacan dans Encore, entre le phonème, le mot, la phrase, voire toute la pensée : « C’est ce que l’expérience de l’inconscient nous a montré, en tant qu’il est fait de lalangue, cette lalangue dont vous savez que je l’écris en un seul mot, pour désigner ce qui est notre affaire à chacun, lalangue dite maternelle, et pas pour rien dite ainsi 3. »
Lalangue familiale existe-t-elle seulement dans son écho singulier pour chacun, ou alors dans les délires partagés, les folies à deux ? Pas du tout. « Lalangue, il n’y a que ça, le lien social, il n’y a que ça » — la façon dont le langage se situe et s’imprime sur l’être parlant — affirme Lacan.

Parler une langue, c’est déjà témoigner du lien avec la famille. Miquel Bassols parlait d’une « défamiliarisation » pour caractériser une analyse en langue étrangère. Parler est donc témoigner de son lien à la famille. C’est ce que Jacques-Alain Miller a appelé lalangue de famille. C’est lalangue singulière, celle où s’inscrit comment le sujet apprend, par l’appel, le cri, le babil, la langue maternelle, à prendre le risque de la demande. Il n’est qu’à considérer comment un Wolfson utilise les langues étrangères pour tenter de maîtriser ce qui pour lui se déchaîne dans ce registre. Toutefois Lacan précise qu’il n’a pas dit que l’inconscient était structuré comme lalangue, mais était structuré comme un langage.

Que lalangue traverse le corps de l’être parlant, que langue et corps se nouent, Freud le disait à sa façon. S’adressant à Raymond de Saussure en 1930 : « La perte de la langue dans laquelle l’émigrant a vécu et pensé est irremplaçable » ou encore à Arnold Zweig en 1936 : « En Amérique, il vous faudrait en plus renoncer à votre langue qui n’est pas un vêtement, mais votre propre peau ». Renoncer à sa langue maternelle, en choisir une autre, ou y être contraint, nombre d’écrivains en ont témoigné par leurs solutions singulières : Beckett, écrivant en français, a retrouvé sa langue maternelle après le décès de sa mère ; Nancy Huston, décidant d’écrire dans sa langue maternelle, alors qu’elle écrivait jusque là en français, est tombée malade. D’autres ont su passer d’une langue à l’autre, comme Nabokov, mais pas pour énoncer la même chose. « Manger des escalopes de veau n’est pas la même chose que de manger des saltimbocca alla romana » disait Lacan, comme nous l’a rappelé Jacques-Alain Miller.

Un reste qui fait obstacle à la communication

Lacan pour autant n’a pas renoncé à la définition première qu’il donnait de la structure de l’inconscient, d’être structuré comme un langage. En affirmant la primauté du signifiant dans « Fonction et champ de la parole et du langage », il donnait sa portée et sa logique à la lecture freudienne de l’inconscient. En distinguant les pensées manifestes du rêve et leur contenu latent, Freud les décrit comme deux exposés des mêmes faits en deux langues différentes. Le contenu du rêve apparaîtrait comme une transcription des pensées du rêve dans un mode d’expression dont nous ne pourrions connaître les signes et les règles qu’en comparant la traduction à l’original. Il compare le rêve à un  rébus qu’il ne faut pas interpréter comme un dessin, ce que fait une interprétation symbolique conventionnelle. Une patiente me rapportait récemment ce rêve : après avoir appris que l’homme de ses pensées avait quitté sa femme et entretenait une nouvelle liaison, elle lui demandait dans le rêve à quelles conditions ils se seraient retrouvés. Il lui dit : « Faire l’amour sur la table de la cuisine de ta mère ». Elle s’aperçoit alors que ses préoccupations érotiques ont toujours été liées à sa problématique anorexique. Cela ne lève pas pour autant la perplexité que lui inspire l’énigme de ce rêve, elle qui refusait la proximité maternelle et sa cuisine.

Toute traduction, toute interprétation a donc un reste et c’est ce reste qui fait obstacle à la communication, même si comme le dit Lacan, il faut être de la même paroisse pour apprécier un mot d’esprit. L’expérience analytique trouve là sa logique interne, au-delà de la parole de chacun. Si, en donnant au symbolique une suprématie sur l’imaginaire (qui avait jusque là rendu compte des modalités de constitution du sujet dans les expériences précoces, particulièrement du stade du miroir) Lacan a permis un traitement de la clinique conforme aux effets de l’Œdipe sur la structure, la promotion de la catégorie du réel en fixera la limite : celle d’un impossible à dire.

Introduisant ce reste dans l’expérience, ce reste en tant qu’il a affaire au corps, Lacan bouleversera la référence structurale au symbolique qui organisait la clinique en relation aux signifiants du Nom-du-père et du phallus, avec la théorie des noeuds où les trois registres, jouant l’un sur l’autre, rendent compte du plus particulier de la clinique. Lalangue donne dans son rapport au langage un autre statut à l’intersubjectivité.

Ni dialogue, ni communication : « Lalangue sert à tout autre chose qu’à la communication 3. » Elle ne se confond pas avec le langage, qui en constitue la trame, la structure : « Si j’ai dit que le langage est ce comme quoi l’inconscient est structuré, c’est bien parce que le langage, d’abord, ça n’existe pas. Le langage est ce qu’on essaye de savoir concernant la fonction de lalangue 4 ».

Parce qu’elle dépasse la combinatoire de signifiants, telle que Freud la donnait déjà pour le rêve comme rébus, lalangue donne une dimension inédite à l’énonciation, dans l’enseignement de Lacan lui-même : « Le langage sans doute est fait de lalangue. C’est une élucubration de savoir sur lalangue. Mais l’inconscient est un savoir, un savoir-faire avec lalangue. Et ce qu’on sait faire avec lalangue dépasse de beaucoup ce dont on peut rendre compte au titre du langage 5. »

Le néologisme lacanien « lalangue » tient sa puissance de s’imposer à partir de la clinique sous transfert, une manière de bien dire comment la parole tente de cerner ce réel qu’elle rencontre. Elle trouve un ressort spécifique quand nous nous interrogeons sur les modes d’échange de notre expérience avec les acteurs du champ social et politique : « Lalangue sert à de toutes autres choses qu’à la communication… Si la communication se rapproche de ce qui s’exerce effectivement dans la jouissance de lalangue, c’est qu’elle implique la réplique, autrement dit le dialogue. Mais lalangue sert-elle d’abord au dialogue ? Comme je l’ai autrefois articulé, rien n’est moins sûr 6. » Lacan évoque alors un livre de Bateson qui, dit-il, a une médiocre idée de l’inconscient, mais a quelques jolis artifice et en particulier ce qu’il appelle « métalogues ». Lacan minimise la trouvaille en constatant que cela s’est toujours fait dans tout dialogue où il s’agit de faire dire par l’interlocuteur supposé ce qui motive la question même du locuteur, c’est à dire d’incarner dans l’autre la réponse qui est déjà là. C’est en quoi, ajoute-t-il, le dialogue classique (Platon) n’est pas un dialogue, n’illustrant pas cette dialectique.

Se confronter à la langue de l’Autre n’implique pas de s’abandonner aux mirages du dialogue ou de la communication dont le discours courant nous rebat les oreilles. Ce que propose la psychanalyse c’est de prendre en compte, dans l’échange, l’écart entre le sujet de l’énoncé et le sujet de l’énonciation, sans le réduire.

Ainsi, la problématique de la transmission et du transfert s’en trouve renouvelée.

Jean-Daniel Matet

 

 

1. C. Lazarus-Matet, « Nous sommes sortis de nos cabinet, il faudra s’y faire », ASH, n° 2528, 26/10/07.

2. J. Lacan, Le Séminaire, Livre XX, Encore, Seuil, Paris, p. 126.

3 Ibid., p. 126.

4 Ibid.

5 Ibid., p. 127.

6 Ibid., p. 126.

Imprimé sur le site de l'Ecole de la Cause freudienne: http://www.causefreudienne.net
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