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Le samedi 14 octobre de 9h-17h
à l’Illustre Théâtre
22 avenue de la Gare du Midi
34120 Pézenas
Tarifs : 10€ / Etudiants et chômeurs : 5€ / Lycéens entrée libre
Contact : Patricia Mercier-Bareck : 06 20 51 37 68 – Valérie Pairis : 06 62 27 13 86.
Pour le bureau de Montpellier : Sophie Nigon : 06 82 02 74 22 par mail>
Déjeuner : 15€. Attention, réservation nécessaire, avant le 30 septembre site internet> 

Détails

Date :
14 octobre
Heure:
9 h 00 min - 17 h 00 min
Event Categories:
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Mots-clefs de l'événement :

« J’aime pas l’école. Oui… et alors ? « 

Rencontre préparatoire aux 47e Journées de l’ECF L’ACF-VD, en partenariat avec l’Association Etudes et Recherches de Pézenas, propose une rencontre préparatoire aux 47e Journées de L’Ecole de la Cause freudienne: Apprendre, désir ou dressage ? Cette rencontre mettra en présence des professeurs, des élèves et des psychanalystes, réunis dans le souci d’ouvrir un espace de réflexion sur la question du décrochage scolaire. A quoi ça sert d’apprendre et que nous apprennent les enfants qui n’apprennent pas ? Le pédagogue comme le psychanalyste ont à faire à l’être parlant et ce qui ne marche pas, ce qui rate, témoigne de ce qui de la langue de l’Autre n’est pas/plus recevable. Nous sommes amenés à découvrir, grâce à ces enfants qui n’apprennent pas, l’importance de la place du sujet vis-à-vis du savoir. La perspective normative se décline en système de mesures des qualités cognitives d’intelligence, de mémoire, de concentration, … en supposant une homogénéité des capacités à apprendre valant pour tous. Dans une telle logique, le sujet est évacué et ne peut trouver sa propre issue à la question du savoir. Il se trouve alors coincé entre l’idéal auquel on le soumet et le ratage inévitable. Nos invités, psychanalystes de l’Ecole de la Cause freudienne, nous aideront à approfondir ces points délicats et à dégager ce que peut la psychanalyse devant les embarras d’un réel qui fait symptôme social. Comment susciter le désir, qu’il s’agisse de lire, écrire, compter, tout aussi bien que vivre, travailler, ou se lier ? Comment favoriser une approche du singulier de chaque cas ? Comment se mettre à l’écoute de ce que le sujet peut nous enseigner de ses difficultés, mais aussi de ses inventions pour y faire avec le réel de la vie qui s’ouvre à lui ? Exposés, table ronde et conversations nous permettront de reconnaître ces aléas du savoir et poseront les perspectives d’une écoute, qui si elle est orientée par la psychanalyse permet de recevoir cette affirmation :J’aime pas l’école; lui dire oui, pour accueillir une position, et la déployer dans la singularité de chaque cas. Et alors, il paraît indispensable qu’émerge l’espace d’une place instituant l’enfant comme sujet de son désir.