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Samedi 12/01/2019 à 14h30 à la Maison de la vie associative , 122 bis rue Barbâtre à REIMS

PAF: abonnement aux 3 conférences : 21€, tarif réduit: 15€

A régler par chèque à l’ordre de AL ACF CAPA et à envoyer au 3 rue Kalas 51100 REIMS

Gratuit pour les inscrits à l’Antenne clinique

Renseignements : 06.03.70.75.55

Détails

Date :
12 janvier 2019
Heure :
14 h 30 min - 18 h 30 min
Catégories d’Évènement:
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Étiquettes Évènement :
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La violence chez l’enfant

Le mot “violence” vient du latin “violencia” et de “violentus”, issu de “vis” (verbe “volere”) signifiant “vouloir”, découlant du mot grec “βια” signifiant “la force vitale” et “la contrainte” . Freud avait constaté cette « ambivalence affective [qui] est le produit d’une opposition entre la douleur consciente et la satisfaction inconsciente, l’une et l’autre occasionnée par la mort ». Il note également que le « tabou est né sur le sol de cette ambivalence ». Jacques-Alain Miller indique plus clairement que la violence est la pulsion elle-même : « la satisfaction de la pulsion de mort ».

Dans son introduction au commentaire de Jean Hyppolite, Lacan parle de la violence et dit : « Ne savons-nous pas qu’aux confins où la parole se démet, commence le domaine de la violence, et qu’elle y règne déjà, même sans qu’on l’y provoque ». En effet, « il y a une violence sans pourquoi » selon Jacques-Alain Miller, d’emblée présente chez l’être parlant et insensée. Or, les maîtres de l’évaluation et de la cotation cherchent à l’assainir, voire à la subvertir faisant émerger « la dynamique de l’angoisse, et les arcanes de son économie».